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Centre aquatique intercommunal : réponse explicite au recours gracieux de trois associations de protection de l’environnement

Communiqué de presse

Par courriers en date des 28 et 29 janvier 2026, les associations « Laisse Béton Honfleur », « Estuaire Sud » et le « Groupement régional des associations de protection de l’environnement » avaient contesté la délibération en date du 1er décembre 2025 du conseil communautaire de la CCPHB relative à l’attribution et à l’autorisation de signature du contrat de concession signé depuis avec le groupement « Bouygues Bâtiment Grand Ouest – Récréa ».

Par courriers en date du 13 février 2026, la CCPHB fait connaître à chacune de ces associations qu’elle rejetait leurs recours gracieux en application de l’article R.421-2 du code de justice administrative.

Contrairement à leurs dires, la CCPHB estime :

  • Avoir respecté les dispositions légales en matière de communication des documents administratifs.
  • Des études multicritères ont été réalisées avant que les élus décident de réaliser le centre aquatique sur le parc d’activités Calvados-Honfleur.
  • Le centre aquatique, qui sera accessible en transports en commun, véhicules légers et vélos, respectera toutes les obligations en matière environnementale, tant pour la construction que pour la gestion, avec, entre autres, la géothermie sur sondes qui couvrira à 70 % ses besoins en énergie, complétée par la pose de 200 m² de panneaux photovoltaïques.
  • La fiscalité ne sera pas impactée puisque la CCPHB avait anticipé cet investissement dès 2022 en ajustant le taux du foncier bâti, qui est dans la moyenne des intercommunalités de Normandie. La concession « à risque et péril » prémunit la CCPHB de difficultés dans l’exécution du contrat.
  • La CCPHB estime avoir largement communiqué en amont du projet, avec quatre articles dans L’Écho, son journal de communication externe, et trente articles dénombrés dans la presse locale en amont de la procédure de mise en concurrence.
  • Enfin, les élus communautaires ont décidé de réaliser ce centre aquatique en toute connaissance de cause avec cinq conseils communautaires, deux conférences des maires, sept comités de pilotage et dix visites de sites.

De ce qui précède, il ne peut être légitimement soutenu que la communication de la CCPHB sur le projet aurait été opaque et non démocratique et que le report à une mandature ultérieure apporterait une solution plus adéquate à un projet en réflexion depuis des décennies.

Article publié le jeudi 26 février 2026